Extraire les dates à l’entrée
Fin de contrat, préavis, reconduction tacite : renseignez-les quand le document arrive, pas « un jour ».
Guide · Échéances
Comment ne plus découvrir un préavis ou une reconduction trop tard ?
Une date de fin ou un préavis n’a de valeur que s’il est extrait, partagé, assigné et alerté. Sinon il reste enfoui dans un contrat que personne ne rouvre. Ce guide détaille un dispositif simple pour piloter les échéances sans tableur fragile.
Trois éléments suffisent : données fiables, responsable nommé, alerte anticipée. L’outil renforce ; il ne remplace pas la responsabilité.
Fin de contrat, préavis, reconduction tacite : renseignez-les quand le document arrive, pas « un jour ».
Juridique, achats ou métier : quelqu’un doit pouvoir décider (renégocier, résilier, laisser reconduire).
Préavis 90 jours → alerte à 120 jours. Préavis 30 jours → alerte à 45–60 jours. Calibrez par type.
Une revue mensuelle des échéances à 90 jours évite les surprises, même avec des alertes.
Un enchaînement actionnable, du diagnostic au suivi.
Priorité aux engagements en cours et aux reconductions tacites. Ignorez temporairement les archives mortes.
Date de fin, durée de préavis, date limite de résiliation, prochaine échéance de paiement si pertinente. Une définition unique pour toute l’entreprise.
Pour le stock : campagne de saisie assistée. Pour le flux : extraction à l’ingest puis confirmation humaine.
Chaque contrat a un owner. Sans owner, l’alerte tombe dans le vide.
Notifications à J-120 / J-90 / J-30 selon les types. Escalade si non traité.
30 minutes : échéances du trimestre, décisions (renégocier / résilier / laisser courir), dossiers incomplets.
Les pièges qui font échouer la plupart des projets documentaires.
Un Excel sur le poste d’une personne n’est pas un système. Départs, versions, oublis de mise à jour : échec garanti.
Notifier tout le monde dilue la responsabilité. Une alerte doit viser le owner et, au besoin, son manager.
Une extraction OCR non confirmée peut se tromper. Toujours valider les dates critiques avant de s’y fier.
Un avenant qui décale une échéance doit mettre à jour le suivi. Sinon vous alertez sur une date morte.
DocPilot extrait les dates clés, les rattache au dossier contrat et s’appuie sur notifications et workflows pour que l’action suive l’alerte.
OCR + extraction proposent fins et préavis ; vous confirmez avant de fiabiliser le suivi.
Les engagements suivis restent liés aux documents et aux circuits de validation.
Les équipes sont alertées sur les tâches et échéances — plus de relance manuelle en cascade.
Interrogez le texte du contrat pour vérifier une clause de reconduction ou un préavis ambigu.
FAQ
Marquez le champ comme « à confirmer », faites valider par le juridique, et documentez la règle interne (ex. délai de sécurité plus long). Mieux vaut une date prudente qu’une case vide.
Non. Escaladez selon le montant, le caractère stratégique ou l’absence d’action du owner. Trop d’alertes = alertes ignorées.
Elles sont prioritaires : calculez la date limite d’action à partir du préavis, assignez un owner, et placez une revue avant cette date. Ne laissez pas la reconduction être le « choix par défaut » faute d’attention.
Pour quelques contrats, oui. Au-delà, vous perdez le lien avec le dossier, les avenants et la responsabilité partagée. Un suivi lié au référentiel documentaire tient mieux.
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